Compteur de Syllabes
Un analyseur de syllabes orthographique et phonétique de pointe pour poètes, écrivains et paroliers.
Pourquoi utiliser un compteur de syllabes ?
Que vous écriviez un sonnet, du rap, ou que vous cherchiez simplement le rythme parfait pour la prose de votre roman, le comptage des syllabes est l'unité de mesure fondamentale du rythme de la langue française. Voici quelques notions clés :
1. Le Hiatus (Le "Choc" des voyelles)
On parle de hiatus lorsque deux voyelles se suivent immédiatement entre deux mots, sans consonne pour les séparer. En poésie classique, ils étaient souvent interdits car jugés cacophoniques.
Exemple : « Il alla à Arles » — trois voyelles consécutives à la jonction des mots créent un hiatus.
2. L'Hémistiche et la Césure
L'hémistiche désigne la moitié d'un vers. Dans un alexandrin (12 syllabes), il y a deux hémistiches de 6 syllabes chacun. La césure est la pause, la respiration qui sépare ces deux parties.
Exemple (Racine) : « Le jour n'est pas plus pur // que le fond de mon cœur » — la césure tombe après « pur », divisant le vers en 6 + 6.
3. La Diérèse et la Synérèse
La diérèse consiste à prononcer en deux syllabes un groupe de voyelles, tandis que la synérèse les fusionne en une seule. Ce choix change le compte total du vers.
Exemple : « vio-lon » en synérèse (2 syll.) ou « vi-o-lon » en diérèse (3 syll.) — selon le mètre choisi par le poète.
4. L'Élision (Le "e" muet)
C'est l'effacement du « e » muet final devant une voyelle ou un « h » aspiré. Mal géré, il fausse le décompte d'une syllabe entière par vers.
Exemple : « la grand(e) armée » — le « e » de « grande » s'élide devant « armée », donnant 4 syllabes au lieu de 5. Notre moteur phonétique gère automatiquement ces règles complexes pour vous offrir un décompte précis.
1. Le Hiatus (Le "Choc" des voyelles)
On parle de hiatus lorsque deux voyelles se suivent immédiatement entre deux mots, sans consonne pour les séparer. En poésie classique, ils étaient souvent interdits car jugés cacophoniques.
Exemple : « Il alla à Arles » — trois voyelles consécutives à la jonction des mots créent un hiatus.
2. L'Hémistiche et la Césure
L'hémistiche désigne la moitié d'un vers. Dans un alexandrin (12 syllabes), il y a deux hémistiches de 6 syllabes chacun. La césure est la pause, la respiration qui sépare ces deux parties.
Exemple (Racine) : « Le jour n'est pas plus pur // que le fond de mon cœur » — la césure tombe après « pur », divisant le vers en 6 + 6.
3. La Diérèse et la Synérèse
La diérèse consiste à prononcer en deux syllabes un groupe de voyelles, tandis que la synérèse les fusionne en une seule. Ce choix change le compte total du vers.
Exemple : « vio-lon » en synérèse (2 syll.) ou « vi-o-lon » en diérèse (3 syll.) — selon le mètre choisi par le poète.
4. L'Élision (Le "e" muet)
C'est l'effacement du « e » muet final devant une voyelle ou un « h » aspiré. Mal géré, il fausse le décompte d'une syllabe entière par vers.
Exemple : « la grand(e) armée » — le « e » de « grande » s'élide devant « armée », donnant 4 syllabes au lieu de 5. Notre moteur phonétique gère automatiquement ces règles complexes pour vous offrir un décompte précis.


42 grandes fonctionnalités bien ficelées, aucune ne gêne.

