Nouveautés Extypis
Toutes les mises à jour, corrections et améliorations de la plateforme.
18 août 2026
Retirer une image ne demande plus d'entrer en modification. Sur la fiche d'un personnage, d'un lieu ou de n'importe quel élément de votre univers, un bouton retire l'image directement depuis la fiche — l'illustration principale comme celles de la galerie. Même chose pour la couverture de la page de titre, qu'on ne pouvait jusqu'ici que remplacer ou recadrer. Une confirmation est demandée à chaque fois.
13 août 2026
La page d'accueil montre le logiciel lui-même — et vous pouvez écrire dedans. Au lieu d'une capture figée, l'ouverture du site est maintenant une vraie fenêtre d'Extypis : la liste des chapitres à gauche, la page au centre, la fiche d'un personnage à droite. Tout répond : les neuf onglets changent de vue, la recherche filtre les chapitres, un nom souligné dans le texte ouvre sa fiche, et vous pouvez taper dans la page, mettre en gras, annuler — le compteur de mots suit. Sans compte, sans rien installer.
Les trois promesses de l'accueil se lisent d'un coup d'œil. La longue liste de ce que fait Extypis était dépliée en permanence sous chaque promesse, et il fallait faire défiler trois écrans pour arriver à la suite. Elle est maintenant repliée : un bouton l'ouvre en entier, pour les trois promesses à la fois.
Un coin de page corné sur la carte d'accueil. La grande carte de l'accueil se pare d'un détail de papier : son coin supérieur droit est replié, comme une page qu'on corne pour marquer sa lecture — on aperçoit la page derrière, et le dos du feuillet replié. Et les angles du site sont un peu plus arrondis par défaut ; vous pouvez toujours les régler à votre goût.
La question du filigrane des textes d'IA a maintenant sa réponse. Depuis août 2026, les fournisseurs d'intelligence artificielle déposent une marque invisible dans les textes que leurs modèles produisent — une obligation européenne. Nous l'expliquons noir sur blanc dans la foire aux questions et dans la section du mode sans IA : ce que vous tapez vous-même n'est jamais marqué, et en mode sans IA, rien ne part vers un modèle.
10 août 2026
Les noms de genres s'affichaient sous forme de codes. Dans la bibliothèque publique et dans le menu du haut, « Roman » ou « Nouvelle » apparaissaient remplacés par une suite de mots techniques. Les libellés sont revenus.
La page d'accueil a changé de visage. Tout le haut de la page tient maintenant dans une grande carte claire au grain de papier, avec le texte centré et les deux boutons côte à côte. Surtout, la capture de l'application y occupe toute la largeur au lieu d'une demi-colonne : on lit enfin les noms de chapitres et le texte à l'écran.
Une nouvelle typographie pour les titres du site. Les grands titres des pages publiques passent à un caractère plus affirmé, plus contemporain, et respirent davantage. La phrase d'introduction de l'accueil a été raccourcie pour aller droit au but.
Le diaporama de captures se manœuvre mieux. Les flèches sont désormais de chaque côté de l'image, là où on les cherche, les points de navigation sont centrés, et sur téléphone ou tablette un simple glissement du doigt fait défiler les captures.
Le menu du haut indique plus clairement où vous êtes. La section que vous lisez est marquée d'un point coloré sous son nom, écrit en gras. Les autres liens sont plus lisibles, et le menu ne bouge plus d'un pixel quand vous faites défiler la page.
L'application consomme moins quand elle vérifie les mises à jour. Un onglet laissé ouvert interrogeait le serveur deux fois par minute au lieu d'une, et sans jamais s'arrêter. La vérification est désormais unique, et se met en veille après une heure sans activité.
1 août 2026
Le nombre de mots suit ce que vous écrivez, mot après mot. Dans le panneau latéral, le compteur d'une feuille attendait l'enregistrement pour bouger — soit plusieurs secondes après votre dernière frappe, et parfois seulement au changement de feuille. Il se met désormais à jour en direct, pendant que vous écrivez.
Réorganiser votre plan ne réserve plus de mauvaise surprise. Déplacer un chapitre ou une feuille pouvait, dans certains cas, revenir à l'ordre précédent après un rechargement — et d'autant plus souvent que le projet avait été remanié. La cause est corrigée en profondeur : l'ordre est désormais recalculé proprement à chaque déplacement, et l'ordre de vos exports suit exactement celui que vous voyez à l'écran.
Un déplacement n'est plus jamais perdu, même si vous rechargez aussitôt. Chaque déplacement dans le plan est enregistré sur votre appareil avant d'être envoyé, puis renvoyé tout seul si la connexion a lâché, si vous avez fermé l'onglet ou rechargé la page dans la seconde. Vous pouvez réorganiser pendant que le projet finit de s'ouvrir : rien ne se perd.
La page d'accueil s'affiche nettement plus vite. Le diaporama de captures attend désormais votre premier geste avant de tourner, une seule grande image est demandée en priorité au lieu de deux, et tout ce qui ne sert qu'aux personnes connectées — fenêtres de crédits, vérification d'adresse — n'est plus téléchargé par les visiteurs de passage. Sur téléphone comme sur ordinateur, la page arrive plus tôt et répond mieux.
L'atelier d'écriture s'ouvre plus vite et reste fluide pendant la frappe. La surface d'écriture n'attend plus le code des autres onglets — storyboard, fiches, carte mentale, bibliographie — pour s'afficher : ils se préparent discrètement en arrière-plan dans les secondes qui suivent, et s'ouvrent ensuite sans attente. Les onglets jamais ouverts ne travaillent plus pendant que vous écrivez.
La page d'accueil dit enfin ce que l'application sait faire. Chaque promesse est suivie de la liste de ce qui la tient, écrite en français courant plutôt qu'en noms de fonctions : écrire ses scènes dans le désordre puis les remettre en place, taper une arobase pour relier un personnage à son texte, garder une version avant de tout remanier. Une dizaine de possibilités qui existaient depuis longtemps n'étaient mentionnées nulle part, dont la carte de l'univers, les objectifs de mots et les commandes rapides.
Les rangées d'onglets se ressemblent enfin d'un écran à l'autre. L'onglet ouvert se détache nettement, les autres restent en retrait sur un fond très léger, et le cadre qui les entourait a disparu. Même traitement partout : les onglets de l'atelier d'écriture, le choix entre structure et univers, celui entre la feuille en cours et les objectifs du projet.
Les angles sont un peu moins arrondis à l'arrivée. Les nouveaux comptes démarrent sur un arrondi plus sobre. Le réglage reste à votre main dans le panneau d'apparence, et rien ne bouge pour qui l'a déjà ajusté.
Le choix des couleurs se fait plus discret. Les flèches qui font défiler les teintes n'apparaissent qu'au passage de la souris, et elles sont redevenues parfaitement rondes.
31 juillet 2026
Votre bibliothèque devient un vrai plan de travail. La page de vos projets tient désormais dans un seul écran, sans défilement général : les filtres à demeure sur la gauche, la liste au centre, le détail du projet choisi sur la droite, et un récapitulatif en bas. La liste passe des grandes cartes à des lignes serrées, où l'on voit d'un coup d'œil le genre, l'état, le nombre de mots et l'avancée. Le titre, l'état et le genre se modifient directement dans la ligne, sans ouvrir quoi que ce soit. Les vues en mosaïque et en colonnes restent disponibles.
Les couvertures apparaissent enfin dans votre bibliothèque. L'image de couverture d'un projet n'était visible qu'à l'export et sur les pages de lecture. Elle s'affiche maintenant dans la liste, sur les cartes et dans le panneau de détail, où vous pouvez aussi la remplacer.
Votre objectif de mots se règle depuis la bibliothèque, et la colonne d'avancée le reflète réellement : elle s'appuyait jusqu'ici sur un réglage qu'aucun écran ne permettait de renseigner, elle était donc toujours vide.
La bibliothèque s'adapte à la taille de votre écran. Les colonnes apparaissent par paliers à mesure que la fenêtre s'élargit, plutôt que de se tasser. Sur tablette, le détail d'un projet était tout simplement inaccessible : les deux panneaux latéraux s'ouvrent désormais en tiroir dès qu'ils ne tiennent plus côte à côte.
Le temps d'attente d'une feuille se raconte mieux. Un cercle qui tourne laissait place à une double page dont la page de droite se tourne sur celle de gauche — et l'attente est enfin centrée dans la zone de texte plutôt que collée en haut.
Renommer un projet ne s'interrompt plus au premier caractère, et le nouveau nom apparaît instantanément au lieu d'attendre un aller-retour. Autre correction : filtrer jusqu'à n'avoir plus aucun résultat pouvait figer toute la page tant qu'on n'appuyait pas sur Échap.
Vos projets s'ouvrent nettement plus vite. La bibliothèque et l'atelier d'écriture attendaient d'avoir chargé tout leur habillage avant de seulement commencer à chercher vos textes. Ils s'y prennent maintenant à l'avance, pendant que la page arrive : les projets sont là dès le premier affichage, au lieu de vous faire patienter devant un écran de chargement.
Le clic sur « Écrire » répond tout de suite. Rien n'indiquait que quelque chose se passait : le bouton restait inerte le temps que l'atelier s'ouvre. Une barre de progression apparaît désormais en haut de l'écran dès le clic, le bouton passe en attente, et le projet que vous ouvrez se signale dans la liste.
Un menu au clic droit sur vos projets, en vue liste comme en vue mosaïque : ouvrir le projet, le dupliquer, l'archiver ou le supprimer, sans passer par le petit menu à trois points.
Certains abonnés étaient traités comme des comptes gratuits. Les abonnements souscrits avant l'arrivée des formules actuelles n'indiquaient pas leur niveau : les limites du compte gratuit leur étaient appliquées, et la création d'un projet ou d'une feuille pouvait leur être refusée à tort. C'est corrigé.
Accès aux projets renforcé. La structure d'un projet — ses chapitres, ses feuilles et leur contenu — pouvait être consultée et réorganisée par quelqu'un qui n'en était pas l'auteur, à condition d'en connaître l'identifiant. Chaque accès vérifie désormais que le projet vous appartient.
5 sur 50