Application d'écriture pour scénaristes
Le format du métier, sans y penser.
Taquets conformes, en-têtes de séquence détectés, dialogue au bon endroit : vous tapez, Extypis place. Et le dépouillement se déduit de ce que vous avez écrit.
- Gratuit pour commencer, et finir
- Premium pour l'illimité
- 50 crédits IA offerts
Trois familles d'outils
Le reste du catalogue est là, mais voici ce qui compte pour un scénario.
Tout le reste est là aussi
Un scénariste écrit rarement que des scénarios. Les outils des autres formats ne disparaissent pas.
Assistant d'écriture
Assistant IA dans le panneau latéral, citations surlignées en couleurs et réécriture en un clic depuis le texte.
Écrire la suite à la demande
Posez le curseur et choisissez l'intention : prolonger, monter la tension, glisser un monologue intérieur, ajouter une description, proposer un twist ou ouvrir un dialogue — l'IA écrit dans votre style.
Finir la phrase d'une touche
Vous vous arrêtez au milieu d'une phrase : une bulle discrète apparaît, Tab la termine. Rien ne se déclenche tant que vous tapez.
Générateur d'éléments narratifs
Personnages, lieux, événements, thèmes… générés par IA en cohérence avec tout votre projet.
Radar d'éléments narratifs
Un radar permanent qui repère vos personnages, lieux, objets et événements partout dans le texte — même nommés par un surnom — et analyse leur présence dans tout le récit.
Fiches d'éléments narratifs
Des fiches dédiées pour personnages, lieux, conflits, thèmes, objets — et vos propres catégories.
Liens entre éléments narratifs
Reliez vos fiches entre elles avec la relation de votre choix, et lisez tout le réseau sur une carte.
Storyboard
Vue d'ensemble du récit avec résumés, étiquettes, aperçu rapide et réorganisation.
Versions sauvegardées
Créez des versions, comparez-les et restaurez une étape précédente.
Commencez sans payer
Le format, le dépouillement et les exports sont accessibles dès le premier projet. Vous ne donnez pas de carte bancaire pour essayer.
Ce qu'on nous demande
Le format américain est-il respecté ?
Oui, aux taquets près : en-tête et action à 1,5 pouce, dialogue à 2,5 sur 3,5 de large, didascalie à 3,1, personnage à 3,7, transition à 6. Ces valeurs vivent à un seul endroit du code, et le PDF, le DOCX et l'écran en dérivent — ils ne peuvent pas diverger.
Puis-je exporter vers Final Draft ?
Oui, en .fdx, qui s'ouvre directement dans Final Draft. Le Fountain est également disponible : c'est du texte pur, relisible par à peu près tout, et pratique pour échanger avec un collaborateur qui n'a pas de logiciel dédié.
Le PDF gère-t-il les coupures de page ?
Oui. Un en-tête de séquence ne reste jamais seul en bas de page, un nom de personnage n'est jamais séparé de sa première réplique, et un dialogue coupé porte (SUITE) en bas puis reprend par le nom du personnage suivi de (suite). C'est ce qui sépare un PDF crédible d'un PDF amateur.
Le dépouillement remplace-t-il un logiciel de production ?
Non, et ce n'est pas son but. Il donne ce qu'un scénariste doit pouvoir montrer : décors, distribution, compteurs jour/nuit et intérieur/extérieur, séquences en bandes regroupées par décor. Un directeur de production ira plus loin avec ses propres outils, à partir de votre export.
Puis-je écrire sans IA ?
Entièrement. Le mode sans IA coupe l'assistant et tout ce qui appelle un modèle ; il reste un studio d'écriture complet — format, fiches, structure, exports. L'IA est une option, jamais le socle.
Et si je change d'avis sur le type de projet ?
Le format s'éteint et se rallume avec le type. Repasser un scénario en roman le rend en prose sans rien détruire, et revenir au scénario restaure le format exactement. Rien n'est effacé dans les deux sens.
Ouvrez une séquence
Créez un projet de type Scénario : la première ligne attend déjà son INT. ou son EXT.
À lire sur le blog
Des articles pratiques sur ce que vous êtes en train d'écrire.
Et pour tenir le projet entier : Le logiciel pour écrire un livre




