Bon à tirer (BAT)
Édition & publicationL'accord formel donné sur les épreuves finales : le texte part à l'impression tel quel, sous la responsabilité du signataire.
Exemple
« BAT le 12/03 » griffonné en première page : le livre n'appartient plus à son auteur, il appartient aux presses.
Le bon à tirer (BAT) est l'accord formel — traditionnellement la mention signée sur les épreuves finales — par lequel l'auteur ou l'éditeur autorise l'impression du texte en l'état. C'est un acte juridique autant que technique : après le BAT, toute erreur subsistante est réputée acceptée, et toute modification engage des frais de réimpression.
Pour l'auteur, c'est le moment de vérité psychologique : le texte cesse définitivement d'être modifiable — la coquille repérée le lendemain attendra la réimpression. D'où le rituel des relectures de BAT : à voix haute, à rebours, par un œil neuf. Le terme a essaimé hors de l'édition : graphistes et imprimeurs font signer des BAT pour tout document, du faire-part au packaging.
Mettre ce terme en pratique
Le studio d'écriture qu'il manquait aux romanciers
Plan, personnages, lieux et objets, liens entre eux, carte mentale, tableau de scènes, export : tout vit au même endroit. Et une IA qui connaît votre histoire, le jour où vous en voulez une.
Gratuit pour écrire et pour exporter. Aucune carte bancaire demandée.